lundi 4 juillet 2016

Que la fête commence !!

Aujourd'hui les choses sérieuses commencent. Pour la première randonnée des vacances, nous avons misé sur une valeur sûre : le lac des Bouillouses (merci docteur Tételle pounette pour les tuyaux).

Après un petit tour en navette (protection du site oblige) pour arriver au pied du barrage, nous partons. Enfin …
Nous n'avions pas fait 100m que c'est le drame: les semelles de chaussures de madame Manue se désagrègent, un truc de fous !! En quelques mètres, plus rien !!! De mauvaise augure pour les 8 km restants me direz vous ? Pas du tout, nous avons la grande prêtresse du Bare-foot hiking !!





 C'est donc accompagnés de chevaux en liberté que nous prenons le chemin, longeant le lac d'un bleu cristallin, dans une forêt sentant bon les pins (la rime était facile).


Les paysages s’enchaînent, tous avec un petit quelque chose de différent, d'unique, de magique.
  
Notre horloge sur pattes ne manque pas de nous rappeler toutes les 10 mins le temps restant avant la pause repas. C'est finalement à l'abri des pins que nous pique-niquons, avec une vue à 360° sur les montagnes et le ballet des aigles.

Une demi-heure après, nous repartons sur le chemin, les sacs plus légers (même s'il reste encore un mini chorizo dans le sac de chaque gars pour la pause du goûter), le ventre plein et la jauge d'énergie rechargée au maximum (il nous reste 2h45 de marche).

Le chemin longeant le lac se change en sentier grimpant dans la montagne, souvent au soleil, agrémenté de traversée de torrent. Bucolique, pittoresque, magnifique, éblouissant … les adjectifs me manquent pour qualifier les paysages qui s'offrent à nous.
L'instant "frisson" viendra de la rencontre avec des troupeaux de vaches. En effet, la dernière fois que nous avions randonné dans les Pyrénées, nous avions été chargés par des vaches en folie. Cette fois, nous avons réussi à les dompter grâce à la Force ;-)

Le fin de rando est longue, la fatigue pour l'un, l'usure des pieds pour une autre et la bouche sèche à force de parler pour le dernier. Heureusement, au terme d'une ultime descente, nous arrivons à la route et l'arrêt de la navette. Y a pas à dire, le principal fléau des montagnes reste sa pollution sonore. Où que nous allions, nous avons l'impression qu'un bourdonnement nous suit. Bizarre ...

A peine rentrés, un verre d'eau, et je décide d'aller courir pour reconnaître le parcours. Je n'avais pas fait 10m que l'orage se déchaîne, les cieux se craquent, s'illuminent, déversent des torrents de gouttes grosses comme des œufs.
Trempé jusqu'aux os, je passe malgré tout à la boulangerie avant de rentrer prendre une douche chaude. Mes gars, eux, regardent Jayce et les Conquérants de la lumière (souvenirs, souvenirs)

La soirée aura été rythmée de Music & Ligth (tainta din, tainta din), et l'éclaircie arrivant avant le couché nous dévoile un sommet décoré d'un voile de mariée d'une pureté virginale. La montagne, dans toute sa splendeur ...



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