Toute épopée à sa
genèse, toute aventure à son commencement. Pour la genèse, remontons à Novembre
2015.
Après un échec
cuisant du coté de Millau, il fallait vite se fixer un nouvel objectif, un cap,
un point de mire, un défi !!! Et ça sera l'Altriman (au format half, ne soyons
malgré tout pas présomptueux).
Du coup, la
destination et la date de l'aventure étaient fixées : les 2 premières semaines
de juillet, direction les Angles.
C'est donc sous une
aube fraiche mais claire, un ciel teinté de bleu, de blanc et de orange, que
nous quittons le Bignon, direction … LA MONTAGNE !!
Le bleu, nous
l'avons vite quitté au profit du gris, puis de la l'humidité. Malgré une route
plein sud, nous ne retrouverons pas le soleil de si tôt.
Une escale dans un
charmant petit village, un repas dans un charmant petit restaurant, un accueil
par de charmants restaurateurs. Au menu, cheeseburger/frites pour les gars et
méga pizza pour les adultes (oui, bon je sais, on s'est lâché, mais n'oubliez pas,
c'était charmant). Et je ne parle pas de la charlotte au chocolat/noisettes en
dessert !!
Après ce charmant
repas, c'est reparti plein sud. Guidé aveuglément par le GPS, nous arrivons
rapidement sur des routes de montagne monotraces, interdites aux camions et
creusées dans la montagne (hauteur 2m20). Le chemin le plus court n'est pas
forcément le plus sûr. Heureusement peu de voiture, car impossible de se
croiser. Qu'importe, la montagne, on aime ça !!
15h30, arrivée au
Angles, baigné dans les nuages. Destination : 53 rue des jonquilles.
- "Tu ne vas pas monter ce chemin jusqu'à
la maison ?"
- "Si, au moins pour vider le
coffre".
Le mode sport passé
sur la BMW, l'embrayage à fond, les roues qui patinent et hop, on grimpe se
garer devant le chalet.
- "Euh … c'est pas le 54 en fait
???"
- "QUOI ???????"
Au vu de la pente,
impossible de descendre sans que l'attache remorque ne se plante dans le
chemin. Allez, on descend le vélo, démonte le porte vélo, l'attache remorque et
c'est parti pour descendre à l'aveugle en marche arrière.
- "ARRÊTE !!!! Ta roue est dans le
vide"
- "Arg, impossible de remonter, ça
patine, l'embrayage sent le cramé. Bon on tente quand même."
Ouf, ça passe. Juste
le temps de traverser la route et se garer devant le bon chalet pour décharger un coffre, plus que plein.
A peine posé, on
c'est reparti pour les courses. Et là, il suffit de passer de l'autre coté de
la montagne pour prendre 10°C et retrouver le soleil. Qu'importe les nuages,
même ainsi la montagne est belle.
De retour au chalet
(le 54 cette fois), re-déchargement, la douche et c'est déjà l'heure de
l'apéro.
Aaaah, les vacances
….
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