samedi 2 juillet 2016

C'est le jour 1, ...

Toute épopée à sa genèse, toute aventure à son commencement. Pour la genèse, remontons à Novembre 2015.

Après un échec cuisant du coté de Millau, il fallait vite se fixer un nouvel objectif, un cap, un point de mire, un défi !!! Et ça sera l'Altriman (au format half, ne soyons malgré tout pas présomptueux).
Du coup, la destination et la date de l'aventure étaient fixées : les 2 premières semaines de juillet, direction les Angles.

C'est donc sous une aube fraiche mais claire, un ciel teinté de bleu, de blanc et de orange, que nous quittons le Bignon, direction … LA MONTAGNE !!
Le bleu, nous l'avons vite quitté au profit du gris, puis de la l'humidité. Malgré une route plein sud, nous ne retrouverons pas le soleil de si tôt.

Une escale dans un charmant petit village, un repas dans un charmant petit restaurant, un accueil par de charmants restaurateurs. Au menu, cheeseburger/frites pour les gars et méga pizza pour les adultes (oui, bon je sais, on s'est lâché, mais n'oubliez pas, c'était charmant). Et je ne parle pas de la charlotte au chocolat/noisettes en dessert !!

Après ce charmant repas, c'est reparti plein sud. Guidé aveuglément par le GPS, nous arrivons rapidement sur des routes de montagne monotraces, interdites aux camions et creusées dans la montagne (hauteur 2m20). Le chemin le plus court n'est pas forcément le plus sûr. Heureusement peu de voiture, car impossible de se croiser. Qu'importe, la montagne, on aime ça !!

15h30, arrivée au Angles, baigné dans les nuages. Destination : 53 rue des jonquilles.
 - "Tu ne vas pas monter ce chemin jusqu'à la maison ?"
 - "Si, au moins pour vider le coffre".
Le mode sport passé sur la BMW, l'embrayage à fond, les roues qui patinent et hop, on grimpe se garer devant le chalet.
 - "Euh … c'est pas le 54 en fait ???"
 - "QUOI ???????"
Au vu de la pente, impossible de descendre sans que l'attache remorque ne se plante dans le chemin. Allez, on descend le vélo, démonte le porte vélo, l'attache remorque et c'est parti pour descendre à l'aveugle en marche arrière.
 - "ARRÊTE !!!! Ta roue est dans le vide"
 - "Arg, impossible de remonter, ça patine, l'embrayage sent le cramé. Bon on tente quand même."
Ouf, ça passe. Juste le temps de traverser la route et se garer devant le bon chalet pour décharger un coffre, plus que plein.

A peine posé, on c'est reparti pour les courses. Et là, il suffit de passer de l'autre coté de la montagne pour prendre 10°C et retrouver le soleil. Qu'importe les nuages, même ainsi la montagne est belle.

De retour au chalet (le 54 cette fois), re-déchargement, la douche et c'est déjà l'heure de l'apéro.


Aaaah, les vacances ….

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